Dissection d’une vidéo de désinformation antivax

“[…] je refuse catégoriquement que les gens ne soient pas informés correctement, premièrement ; que les gens ne sachent pas que ces fameux laboratoires on fait des dossiers énormes pour se protéger de toute conséquence ; qu’on nous oblige, à nous soignants, de tuer les gens en injectant cette merde dans les veines qu’en plus on nous oblige à leur mentir et que maintenant on oblige toute la population à sauter du 50e étage sans parachute.” Claire

Voilà un extrait d’une vidéo d’une personne se prétendant infirmière, partagée abondamment sur les réseaux sociaux depuis quelques jours (le transcript exhaustif est en fin d’article).

Examinons ensemble les arguments qu’elle avance :

1. “Ce n’est pas un vaccin, c’est une thérapie génique”

La définition donnée ici par Claire est très restrictive ; elle décrit un certain type de vaccin excluant de fait, les autres. Il est plus pertinent de définir la vaccination comme principe qui recouvre différentes techniques que comme une liste de techniques.

La vaccination consiste à “éduquer” le système immunitaire en lui présentant des antigènes induisant la production de lymphocytes mémoires qui seront mobilisés en cas de rencontre ultérieure avec un pathogène présentant ces mêmes antigènes.

Cette définition correspond à celles admises couramment (voir par exemple celle de wikipédia, celle proposée par l’INSERM, celle du Larousse ou celle du trésors de la langue française…). 

Le vaccin Comirnaty des laboratoires Pfizer-BioNTech décrié dans cette vidéo est un vaccin à ARNm. Contrairement à ce qu’elle avance, il ne contient pas d’ADN mais de l’ARN contenu dans des vésicules lipidiques (voir cet article pour comprendre les différences ADN / ARN). Cette confusion en dit long sur les compétences de cette jeune femme qui prétend informer les gens.

Comme nous allons le voir, le principe de fonctionnement de Comirnaty répond parfaitement à la définition d’un vaccin : 

  • l’ARNm contenu dans ce vaccin contient le “plan de fabrication” de la protéine spike du virus SARS-CoV-2 responsable de la Covid19 (cet ARN correspond à une partie de la molécule d’ARN du virus). 
  • l’ARNm pénètre dans les cellules au niveau de la zone d’injection et sera traduit en protéine spike dans le cytoplasme par des organites appelée ribosomes. 

Notons qu’à aucun moment l’ARNm ne pénètre dans le noyau des cellules où se trouve le génome, et qu’il est rapidement détruit (d’où la nécessité de conserver ces vaccins à très basse température).

  • La protéine spike va jouer le rôle d’antigène qui va induire la génération de lymphocytes mémoires anti-spike qui seront à même de produire, entre autres, des anticorps protecteurs. 
La structure au niveau atomique de la protéine de pointe SARS-CoV-2 dans sa conformation de préfusion.  Le domaine de liaison au récepteur, la partie de la pointe qui se lie à la cellule hôte, est coloré en vert.

Structure atomique de la protéine spike de SARS-CoV-2 dans sa conformation de préfusion. Le domaine de liaison au récepteur, la partie de la protéine spike qui se lie à la cellule hôte, est coloré en vert.

Crédit : Crédit : UT Austin, McLellan Lab

Il s’agit donc ici de reproduire une partie seulement de ce que fait naturellement le virus, c’est-à-dire faire synthétiser ses composants par la machinerie de la cellule hôte ; dans ce cas précis, seule la pièce “spike” est fabriquée – le virus ne peut ainsi être fonctionnel. 

Pour davantage de détails, voir par exemple cet article.

“…ça [ce vaccin] s’appelle de la thérapie génique”

Est-ce une thérapie génique ? Encore une fois Claire joue sur les mots ou ne maîtrise pas les définitions qu’elle emploie. Une confusion fréquente consiste à définir une thérapie génique comme l’introduction de matériel génétique dans les cellules. Si on s’en tient à cette définition, tous les virus en pratiquent sur leur hôte, ce qui est absurde.

Pour pouvoir parler de thérapie génique, il faut également que le matériel génétique introduit compense le fonctionnement d’un gène défectueux de la cellule. 

On le voit, cela n’a donc rien à voir avec ce vaccin à ARNm. D’une part l’ARNm ne compense pas de gène de la cellule, mais permet la fabrication d’un antigène viral ; d’autre part, la durée d’action est sans commune mesure avec celle visée par les thérapies géniques, qui consistent généralement à l’introduction d’ADN sous forme plasmidique dans le noyau cellulaire.

A propos de la composition du vaccin Comirnaty Claire affirme :

“Y a du mercure, y a tout un tas de merdes dedans… Je vous enverrai la photo de tous les composés de ce produit.”  

Sources : https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/658-comirnaty-pfizer-biontech

Il n’y a pourtant aucun secret, la liste des composants est bien connue :

Le seul composant cité – le mercure – n’est pas présent dans ce vaccin, qui ne contient par ailleurs aucun adjuvant mais l’ARNm, les lipides composant la vésicule le transportant, et des excipients classiques visant à stabiliser la préparation (essentiellement des sels de potassium ou de sodium comme on peut le constater).

Dans cette même vidéo, Claire fait une autre affirmation farfelue : 

“Là on nous injecte de l’ADN qui vient d’on ne sait pas où… animal ? autre ? on ne sait pas.”

Ici non plus, il n’y a aucun secret, les informations sur la provenance de cet ARN sont en accès libre (par exemple ici). Prétendre l’inverse est mensonger. L’ARNm du vaccin est une molécule synthétisée en laboratoire à partir de la séquence du virus SARS-CoV-2.

Des modifications y ont été apportées pour différentes raisons :

  • Par rapport à la molécule d’ARN virale, deux acides aminés ont été modifiés (ils sont remplacés par des prolines) pour éviter que les protéines spike fabriquées voient leur structure tridimensionnelle modifiée. En effet, lorsqu’elles ne sont pas portées par le virus, ces protéines se replient. Cette substitution permet donc de conserver la configuration normale de ces protéines. 
Extraits des séquences peptidiques de « spike » de SARS-CoV-2 (en haut), du vaccin (en dessous) – avec le logiciel GenieGen2
  • Tous les uraciles ont été remplacés par des 1-méthyl-3’-pseudo-uridylyle afin que l’ARN ne soit pas reconnu trop rapidement comme ARN viral, lui laissant ainsi le temps d’être suffisamment traduit en protéine. 
Extraits des séquences ARN de « spike » de SARS-CoV-2 et du vaccin montrant les substitutions uraciles / pseudo-uridylyle – avec le logiciel GenieGen2

2. “C’est nouveau, on n’a jamais testé comme ça chez l’Homme”

Il n’y avait encore jamais eu d’autorisation sur le marché pour un vaccin à ARNm avant la pandémie Covid-19, c’est un fait ; cependant différentes études étaient en cours. Ce nouveau type de vaccin a été considéré comme très prometteur.

Si on reprend l’historique de la recherche sur l’ARNm dans le but de provoquer une réaction immunitaire, il faut remonter aux années 80. Il y a donc environ 40 ans de recherche derrière ces vaccins à ARNm. D’ailleurs, Katalin Kariko, la pionnière de cette technologie, est citée pour un futur prix Nobel.

Pour plus d’informations à ce sujet, vous pouvez consulter cet article.

Concernant les injections d’ARNm chez l’Homme, on a développé des tests cliniques pendant les 20 dernières années.

Le médecin tenant la page Hervérifie a fait un travail exceptionnel de compilation à ce sujet dont voici le résultat :

Peut être un dessin animé

Plus de 1000 patients ont reçu plus de 7000 injections en plus de 20 ans.

Certaines injections ne contenaient qu’un seul ARNm, d’autres 2 à 19, d’autres enfin un nombre non défini (ARNm de tumeur).

Le suivi a varié de 3 mois à plus de 7 ans, avec une moyenne de 2 ans et 3 mois.

– L’immense majorité des effets indésirables est intervenue dans les 48-72h.

– Aucun effet indésirable ne s’est déclaré plus de 2 semaines après l’injection.

– L’immense majorité des effets indésirables étaient bénins et spontanément résolutifs (douleurs modérées au point d’injection, courbatures, asthénie, fièvre modérée, etc.)

– 2 évènements indésirables sévères ont été attribués (suspicion) aux ARN messagers : 1 cas de vitiligo bénin (grade 1) et 1 cas de paralysie faciale spontanément résolutive en 2 semaines, sans séquelles.

– Aucun effet indésirable sérieux imputable aux injections n’a été rapporté.

– Aucun décès imputable aux injections n’a été rapporté.

Concernant le développement de vaccins ARNm, il y a une trentaine d’années de recul sur l’animal, et plus de 15 ans de recul sur l’homme (voir ici).

Il est donc faux d’affirmer que l’ARNm n’avait jamais été testé sur l’homme.

3. Sous-entendus complotistes fondées sur une incompréhension des faits

Le niveau de confusion qu’exprime Claire dans cette vidéo est particulièrement navrant pour quelqu’un qui se sent investi du devoir d’informer les gens et joue de son statut d’infirmière. Prenons en exemple ce passage :  

“Y a des virologues qui l’ont étudié, c’est clairement une épidémie hivernale. Voilà. Grippe 2003, sarcov18, coronarovirus, sarcov19. Pfizer, il sort deux ans avant le coronarovirus. Pile poil, 15 ans à peu près après l’épidémie de grippe de 2003. Pile poil le temps qu’il faut pour avoir les autorisations d’un traitement. Voilà. Hum… intéressant tout ça.”

L’expression est très confuse mais on imagine sans trop de peine que Claire a des difficultés à distinguer la covid19 de la grippe

Quelques petits rappels s’imposent : 

  • La grippe est une maladie causée par des influenza virus, appartenant au groupe V →  Virus à ARN simple brin à polarité négative. Leur génome est constitué de 8 brins d’ARN. Ils sont responsables notamment d’épidémies saisonnières. 
  • La covid19 est causée par SARS-CoV-2, un coronavirus. Comme tous ces coronavirus, il appartient au groupe IV →  Virus à ARN simple brin à polarité positive (ou virus de type ARN messager). Son génome est constitué d’un unique brin d’ARN. Il est apparu en 2019. 
  • Le SARS est causé par SARS-CoV (un virus proche phylogénétiquement de SARS-CoV-2). Il est apparu en 2002 et n’a plus fait de victime depuis 2004.
  • Le syndrome respiratoire du Moyen-Orient est causé par MERS-CoV, un autre coronavirus découvert en 2012 dans la péninsule arabique. 

Pour compléter ces informations, vous pouvez consulter cet article.

Ce que Claire appelle “grippe de 2003” est donc l’épidémie de SRAS, causée par SARS-CoV. Un tel niveau de confusion nous laisse dubitatif quant à ses compétences médicales. Pense-t-elle comme certains que le 19 de Covid19 signerait le 19e épisode d’épidémie à coronavirus (pour rappel “Covid19” = coronavirus disease 2019 ; 2019, année d’apparition de la maladie) ?

Son sous-entendu sur le délai entre l’épidémie de SARS de 2003 et l’obtention des autorisations de mise sur le marché de ces vaccins à ARN met en lumière chez elle une forme de raisonnement complotiste particulièrement simpliste. Si la recherche sur cette technologie de vaccins à ARN a certainement bénéficié d’un intérêt motivé en partie par l’émergence des épidémies de SARS et de MERS (voir cet article), ce qu’elle suggère est totalement extravagant et en contradiction totale avec les informations à ce sujet (voir une synthèse sur ce que l’on sait des origines du virus ici).

4. Relativisation de l’impact de la Covid19

Voici un autre exemple de l’état de confusion de Claire et de l’absence de maîtrise des notions qu’elle emploie :

“On va leur vendre ça comme un vaccin d’un virus qui est soi-disant une pandémie, ah non… une épidémie… pff, c’est tellement… on ne sait plus en fait. On change tout le temps d’avis. Parce qu’une pandémie c’est les gens sont morts. C’est pas « on ferme les écoles parce que t’as pas de masque ou que t’as un pet de travers » ; ils ferment les écoles parce que y a plus d’élève, ils sont morts et les enseignants ils sont morts d’ailleurs ils sont même pas enterrés parce qu’il y a plus de gens pour les enterrer. Une vraie pandémie c’est ça. Si vous voulez, allez voir comment ça se passait durant la peste noire. On n’est ni en pandémie, ni en épidémie.”

Qu’est-ce qu’une pandémie ? Quelle est la différence avec une épidémie ?

Une épidémie correspond au développement et à la propagation rapide d’une maladie contagieuse chez un grand nombre de personnes. Elle devient pandémie lorsque son étendue devient mondiale. Le nombre de morts ne rentre pas en compte dans la définition – nous pourrions avoir une pandémie avec une maladie non mortelle qui ne causerait aucun mort. Son argumentation est donc hors sujet. 

Cependant, cet argument s’ajoute à celui-là : 

“Parce qu’on est bien tous conscient qu’il ne s’agit pas du tout d’un problème sanitaire. Il y a aucun problème sanitaire. Quand on a un virus et qu’on a 98% de chance de guérison sans traitement… ben excusez moi mais voilà… Faut-il que je rappelle que la famine c’est 150 millions de morts par an ? C’est un peu plus une urgence mais on n’en a rien à battre en fait. Depuis des années. Y a des gamins qui crèvent de faim et personne en a rien à foutre.”

C’est l’expression d’une forme de déni de l’ampleur de la crise sanitaire. Rappelons à cette occasion qu’à l’heure actuelle, la pandémie a fait plus de 4 millions de morts, est responsable d’un nombre considérable de séquelles (voir cet article ou celui-là), a contraint le monde entier à prendre des mesures coercitives inédites, et à marquer durablement l’économie mondiale.

En ce qui concerne la famine dans le monde, même si les chiffres avancés par Claire sont exagérés (selon les estimation de l’ONU, 88 millions de personnes souffraient de faim dans le monde en 2020) on ne peut qu’être sensible à cette situation qui semble s’aggraver depuis ces deux dernières années. Mais en quoi est-ce un argument valable pour laisser circuler librement le virus ? D’autant plus que la crise sanitaire amplifie les cas de famine comme l’a précisé récemment le secrétaire général de l’ONU (voir cet article). 

Notons cependant qu’effectivement, les efforts et moyens mis en œuvre par les pays « riches » pour lutter contre la famine, ou les crises sanitaires sévissant loin d’eux, sont moindres et mobilisés avec moins d’urgence que ceux déployés face à la pandémie actuelle, qui touche et menace directement l’économie et le confort de ces pays. 

Tout au contraire de ce que prétend Claire ici, c’est plutôt un indice du sérieux de la crise sanitaire actuelle, avec sans doute le triste constat d’un monde économiquement plus égoïste qu’altruiste. 

5. Les ressorts séduisants du discours

Cette vidéo se partage beaucoup (trop) sur les réseaux et l’on peut essayer de dégager quelques clefs de son succès. 

  • Un appel à l’émotion : Claire utilise d’emblée ce ressort en se présentant comme indignée. Elle alimente régulièrement ce biais en utilisant des comparaisons fallacieuses et déplacées (propos sur la peste noire, propos sur la famine etc.) mais émotionnellement chargées interférant avec une appréciation objective des arguments.   
  • Un appel à l’autorité : Claire se présente comme une infirmière. Elle prend donc la posture de celle qui voit la situation sanitaire concrètement et qui a une formation scientifique (même si on peut douter de cela, étant donné l’absence totale de maîtrise du sujet et les confusions scientifiques dignes d’un collégien qu’elle commet). 
  • De la démagogie : elle surfe sur la déculpabilisation des gens “c’est pas grave de ne pas porter de masque” (“Donc, restaurateurs, salle de cinéma, n’importe quel métier que vous ayez, vous avez aussi le droit de refuser. Parce qu’à un moment vous avez le droit de dire « non, moi mes clients ils ont le droit de rentrer chez moi sans masque »”), la solution serait de rassembler les mécontents pour trouver des solutions à leur oppression fomentée par les élites (“Donc tous ceux qu’ont pas envie de ce monde là et qui veulent trouver des solutions, ben télégramme, on se regroupe tous et on trouve des solutions”) ; bien sûr, démagogie oblige, de manière “non violente” (“C’est comme ça qu’on y arrivera. Pas par la force. En étant soudés.”) occultant toute la violence suggérée par son discours – celui de laisser mourir 2% de la population sans vergogne (“Quand on a un virus et qu’on a 98% de chance de guérison sans traitement… ben excusez moi mais voilà…”).

La bêtise humaine n’a pas fini de faire parler d’elle.

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La transcription complète de la vidéo : 

« Bonjour tout le monde. Je m’appelle Claire. Je suis infirmière comme nombre de mes collègues (force, les infirmières). Je vais m’inscrire sur télégramme et je compte sur beaucoup de personnes pour faire passer cette vidéo. Je suis assez insurgée d’entendre de partout pour ou contre le vaccin, le vaccin, le vaccin. En fait c’est quoi le principe d’un vaccin ? Le principe d’un vaccin c’est d’injecter à une personne une quantité de virus infime, actif ou inactif afin de stimuler ses défenses immunitaires. C’est-à-dire que la personne fabrique des globules blancs pour se défendre. En fait, on donne un petit coup de pouce au corps pour se défendre tout seul. Chose qu’on pourrait très bien faire sans vaccin mais ça donne un petit coup de pouce. Voilà, c’est bien, on va dire ça comme ça. En fait, y a pas de coronavirus dans cette substance. En aucun cas on met de l’ADN dans un vaccin. L’ADN c’est quoi ? L’ADN c’est ce qui rend chaque personne unique. Vous, moi, n’importe qui, on a tous un ADN différent. C’est ce qui fait l’individualité de chacun sur Terre. Là on nous injecte de l’ADN qui vient d’on ne sait pas où… animal ? autre ? on ne sait pas. ; ça s’appelle de la thérapie génique ; voilà ; ça s’appelle un traitement ; c’est un traitement expérimental, clairement.  Moi je me suis un peu renseignée ; ça existe depuis 94 ; ça a été testé sur 170 patients dans un cadre de cancer. C’est-à-dire qu’ un patient a un cancer, le système est assez simple et assez révolutionnaire – mais c’est un traitement expérimental, on est bien d’accord – mais depuis 94, 170 patients ! C’est que dalle, on n’est même pas à 200 patients. On prend un virus, un virus bateau comme le virus de l’Herpès, on prend l’ADN de la personne, on va modifier le code génétique de ce virus pour pas qu’il file l’herpès mais qu’il aille bouffer les cellules cancéreuses de cette personne. Et on réinjecte le produit et les petits virus modifiés uniquement dans l’organe de la personne. Donc nous ne l’avons jamais testé au prorata du corps entier. Voilà ! Donc aujourd’hui, je refuse d’avoir un traitement expérimental dans les veines. Je refuse qu’on impose aux gens sans les informer correctement. Je voudrais que cette vidéo tourne pour que les gens sachent ce qu’on leur injecte. Ce n’est pas un vaccin ! Arrêtez de parler de vaccin. Parce que c’est facile dans la tête des gens. Vaccin = protection. Et ils ont raison, vaccin = on stimule les défenses immunitaires, ça protège. D’accord. Mais là c’est pas un vaccin en fait. Y a du mercure, y a tout un tas de merde dedans… Je vous enverrai la photo de tous les composés de ce produit. C’est tout sauf un vaccin en fait. D’accord ? Donc que les gens aient le droit de choisir de se le faire injecter ou pas, tout à fait d’accord. Ok. Par contre, en étant informé convenablement. Et là, clairement les gens ne sont pas informés convenablement. D’accord ? C’est-à-dire qu’on va dire aux gens des inepties. On va leur vendre ça comme un vaccin d’un virus qui est soi-disant une pandémie, ah non… une épidémie… pff, c’est tellement… on ne sait plus en fait. On change tout le temps d’avis. Parce qu’une pandémie c’est les gens sont morts. C’est pas « on ferme les écoles parce que t’as pas de masque ou que t’as un pet de travers » ; ils ferment les écoles parce que y a plus d’élève, ils sont morts et les enseignants ils sont morts d’ailleurs ils sont même pas enterrés parce qu’il y a plus de gens pour les enterrer. Une vraie pandémie c’est ça. Si vous voulez, allez voir comment ça se passait durant la peste noire. On n’est ni en pandémie, ni en épidémie. Y a des virologues qui l’ont étudié, c’est clairement une épidémie hivernale. Voilà. Grippe 2003, sarcov18, coronarovirus, sarcos19, sarcov19. Pfizer, il sort deux ans avant le coronarovirus. Pile poil, 15 ans à peu près après l’épidémie de grippe de 2003. Pile poil le temps qu’il faut pour avoir les autorisations d’un traitement. Voilà. Hum… intéressant tout ça. Je pourrais aller beaucoup plus loin mais je ne veux pas faire de vidéo trop grande parce qu’après j’ai du mal à les partager. Donc je vais vous faire plusieurs petites vidéos. Donc j’aimerais bien que d’une cette vidéo passe pour qu’on informe les gens correctement ; deux, à l’heure d’aujourd’hui je pense qu’il faut trouver des solutions en fait. Parce qu’on est bien tous conscient qu’il ne s’agit pas du tout d’un problème sanitaire. Il y a aucun problème sanitaire. Quand on a un virus et qu’on a 98% de chance de guérison sans traitement… ben excusez moi mais voilà… Faut-il que je rappelle que la famine c’est 150 millions de morts par an ? C’est un peu plus une urgence mais on n’en a rien à battre en fait. Depuis des années. Y a des gamins qui crèvent de faim et personne en a rien à foutre. Donc là excusez-moi, voilà. Mais là je refuse catégoriquement que les gens ne soient pas informés correctement, premièrement ; que les gens ne sachent pas que ces fameux laboratoires on fait des dossiers comme ça [grosse épaisseur mimée avec la main] pour se protéger de toute conséquence ; qu’on nous oblige, à nous soignants, de tuer les gens en injectant c’te merde dans les veines qu’en plus on nous oblige à leur mentir et que maintenant on oblige toute la population à sauter du 50e étage sans parachute. Allez, c’est la fête du string, c’est Macron qui l’a dit, on y va. C’est parti ! Attends, t’es qui toi au fait, j’ai pas compris. A un moment, chacun est libre de faire ses choix. Donc, restaurateurs, salle de cinéma, n’importe quel métier que vous ayez, vous avez aussi le droit de refuser. Parce qu’à un moment vous avez le droit de dire « non, moi mes clients ils ont le droit de rentrer chez moi sans masque ». Et vous les clients, qui rentrez sans masque, sans test, sans rentrer dans c’te machinerie, vous avez le droit de dire aux flics « non, on est plus que vous et on refuse que vous mettiez une amende à ce commerçant ». C’est comme ça qu’on y arrivera. Pas par la force. En étant soudés. A un moment, il faut s’unir, c’est peut-être temps d’y arriver là. Parce que si ça se joue pas maintenant, je suis pas sûre que ça se jouera après. Je suis pas sûre que ça soit encore possible. Donc il va falloir qu’on s’y mette les gars. Donc informez les gens correctement, faites tourner cette vidéo. J’pense qu’il y a beaucoup de médecins qui pourront… enfin des vrais médecins, pas des heu… des médecins en carton qui sont la tête dans le guidon et qui croient tout ce qu’on leur dit. Je vous donnerai d’autres exemples sur ma pratique, sur ce que j’ai vu, de ce que j’ai pu observer de ce traitement, de ce que j’ai pu observer de la situation actuelle en tant qu’infirmière ; ça fait flipper, franchement ça fait flipper et moi dans ce monde là, je ne veux pas y vivre. Je, non, j’ai pas envie. Donc tous ceux qu’ont pas envie de ce monde là et qui veulent trouver des solutions, ben télégramme, on se regroupe tous et on trouve des solutions. Je vous embrasse tous et je vous ferai d’autres vidéos. »

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